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En ce jour c’est la Capitale qui parle de nous.

Le CREAVES de Thorembais devrait ouvrir début avril.

Un centre de revalidation pour animaux sauvages

Les travaux du futur Centre de Revalidation pour les Espèces Animales Vivant à l’État Sauvage sont sur le point de se terminer à Thorembais-Saint-Trond. D’ici quelques semaines, les premiers animaux sauvages pourront y être hébergés en vue d’être soignés avant d’être relâchés dans la nature. Nous avons pu visiter la grange, entièrement retapée à la main par des bénévoles, qui abritera ce CREAVES. D’ici quelques semaines, le Centre de Revalidation pour les Espèces Animales Vivant à l’État Sauvage (CREAVES) ouvrira enfin ses portes après plusieurs mois de travaux. Depuis le 15 novembre, Alan Gilson et quelques bénévoles travaillent dur à la rénovation de la grange qui abritera bientôt le seizième CREAVES de Wallonie. Situé au numéro 37 de la rue de l’Intérieur à Thorembais-Saint-Trond, dans l’entité de Perwez, ce centre viendra compléter une offre devenant de plus en plus limitée tant la demande est importante. « Tous les centres CREAVES belges sont surchargés chaque année,indique Alan Gilson, co-président du CREAVES de Perwez. Notre centre, qui a la prétention d’offrir l’une des capacités d’accueil les plus importantes de Wallonie, viendra soulager cet engorgement. »

En tout, la Grange Sauvage – c’est le nom de l’établissement animalier – disposera en effet d’une capacité d’accueil d’environ 200 animaux, toute espèce confondue. « Il n’est pas question de retrouver 200 sangliers ici, mais bien des animaux sauvages de toute taille comme des gibiers, des renards, des fouines, des hérissons, des blaireaux, des oiseaux… », précise d’emblée Alan.

Des animaux de la nature Notons qu’il s’agira toujours d’animaux sauvages, et non domestiques. Ils appartiennent donc à la nature. Un pigeon d’élevage ou un perroquet perdu, par exemple, iront directement dans un refuge adapté. Le principe d’un CREAVES est simple, comme nous l’explique le co-président du centre de Perwez, cela correspond en fait à un hôpital pour la faune sauvage. « Le but est de recueillir les animaux sauvages, pour les sauver et enfin les relâcher. C’est le seul objectif d’un CREAVES ! Et on demande toujours où ils ont été trouvés pour les réintroduire dans le milieu d’où ils viennent. »

Les lieux, d’une surface d’environ 200 m 2 , abriteront différents espaces adaptés à différents types d’animaux : on retrouvera notamment une petite pièce d’eau pour les oiseaux aquatiques, des volières intérieures et extérieures, des boxes pour le gibier mais aussi des cages pour les rongueurs. Une salle de soins est également prévue pour les animaux ayant besoin de plus d’attention. Coût total de toutes ces installations jusqu’à présent ? Quelque 17.000 euros, sortis tout droit de la poche des bénévoles. Mais il reste du boulot ! « Il ne reste plus grand-chose à finaliser mais à mon avis, on en aura encore facilement pour 30.000 euros de frais. Et si le dossier de subvention est accepté, la Région wallonne va normalement subsidier une partie », informe Alan.

L’équipe qui s’occupera de la gestion de ce CREAVES est progressivement en train de se former. Une dizaine de personnes ayant déjà de l’expérience dans le domaine s’y joignent d’office, tandis qu’une quinzaine de candidatures sont pour l’instant en attente. Il faut en effet attendre que le centre ouvre officiellement ses portes afin de pouvoir former les personnes sur le terrain. « Dans l’idéal, il faudrait avoir une soixantaine de bénévoles pour qu’il y ait un bon roulement. Et il y aurait entre deux et quatre personnes par jour présentes ici sur place », détaille-t-il. Les travaux avancent bien, Alan espère ainsi pouvoir ouvrir les portes de La Grange Sauvage de Perwez d’ici le début du mois d’avril, le centre étant officiellement reconnu depuis le 9 mars par le ministère. « On va ouvrir crescendo. Au début, on aura peut-être que vingt animaux mais ça augmentera avec le temps. Il faut créer l’équipe et les former pour ça car les bénévoles sont Monsieur et Madame tout-le-monde. » Il est d’ailleurs toujours possible de se porter volontaire pour donner un coup de main dans le centre lorsqu’il sera ouvert. Seule condition ? Avoir la fibre animale.

Le CREAVES La Grange Sauvage est également toujours à la recherche de derniers matériels de soin. Il leur manque encore des cages de transport en taille chat et chien. Si vous en avez encore qui traînent chez vous et que vous n’utilisez plus, n’hésitez donc pas à en faire don.

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